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Le commerce électronique ou vente en ligne ou E-commerce Le commerce électronique ou vente en ligne ou E-commerce désigne l'échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. Les professionnels du secteur sont rassemblés au sein de la fédération du commerce électronique et de la vente à distance (FEVAD). Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans le cadre du commerce inter-entreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type (E.D.I). Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles. On parle de m-commerce (mobile commerce). Plus spécifiquement, en France, depuis les années 1980, le minitel a permis le développement de transactions électroniques prémisses des services offerts à ce jour sur internet. Les différents types de relation dans le commerce électronique On peut distinguer : - le e-commerce entre entreprises, souvent appelé B2B (se prononce bi-tou-bi), acronyme anglais de Business to business ;
- Le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (se prononce bi-tou-ci), acronyme anglais de Business to consumer. Il s'agit de sites ou boutiques web marchands ;
- Le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (se prononce ci-tou-ci), acronyme anglais de Consumer to consumer. Il s'agit de sites web permettant la vente entre particuliers ;
Vente à distance Lorsqu'un bien est vendu dans le cadre du commerce électronique, il s'agit aussi de vente à distance, et les lois qui y prévalent s'appliquent. Parmi les principaux biens et services vendus par internet aux particuliers (B2C), on peut citer : - les biens culturels : livres, CD et DVD, etc. ;
- les appareils technologiques : PC, électronique, hi-fi, etc. ;
- le tourisme et les voyages : billets de train, d'avion, locations, etc. ;
- les produits de grande consommation avec les supermarchés en ligne ;
- les produits d'imprimerie : cartes de visites, plaquettes, supports commerciaux ;
- les produits d'habitats, vêtements, puériculture, etc.
Il existe également des produits vendus en ligne exclusivement pour les professionnels (B2B) comme : - le vin
- des traceurs, des copieuses de plan, des scanners... pour bureaux d'études
- du matériel BTP (mètres, lasers...)
- véhicule utilitaire (fourgons, camions, véhicules frigorifiques..)
Ainsi que des systèmes de vente spécialement adaptés au monde internet : - développement de photographies numériques ;
- téléchargement de musique ;
- vente aux enchères entre particuliers ;
- la VOD ou vidéo à la demande
Enfin, de nombreuses entreprises proposent des services sur internet, payants ou non : - banque en ligne ;
- assurance en ligne ;
- presse en ligne
Le commerce électronique un autre canal de distribution pour le marketing La différence entre e-commerce et e-business Qu'est ce que l'e-Commerce ? Dans e-Commerce, il y a 'commerce' donc VENDRE. Une solution e-commerce permet à un marchand de vendre tout simplement en ligne ses produits, il s'agit donc de VPC sur Internet. Une solution e-Commerce ne garantit pas le succès du site en lui même, car elle n'offre que des fonctionnalités limitées au panier, et assure d'une manière basique la gestion du catalogue en ligne. Une solution e-Commerce ne traite pas les problèmes fondamentaux liés aux développements d'une communauté verticale autour du site, la fidélisation de la clientèle, instauration de la confiance client/marchand, l'optimisation des ventes, l'analyse du comportement client, le SAV,... Qu'est ce que l'e-Business ? Dans e-Business il y a 'business' donc AFFAIRE, c'est-à-dire tout ce qui peut être mis en œuvre en amont pour concrétiser une vente et par la suite assurer la fidélisation client. Le business est composé de "relations d'échanges" d'ordre différent (mailing, actions de fidélisation, promotions, support, service après vente, etc...). Une solution e-Business est une suite d'application, un ensemble d'outils qui permettent d'une part de créer un site de vente en ligne et d'autre part de mettre à disposition du marchand tous les moyens nécessaires pour prospecter, transformer et fidéliser les clients (listes de cadeaux, points de fidélité, Cash Back, chèques cadeau, coupons de remise, parrainage, affiliation...)
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La conduite de changement La conduite de changement vise à maîtriser le processus de transformation de l'entreprise dans un contexte de changement, qu'il soit désiré ou non. Le changement est le passage d'un état à un autre. Suivant la nature, la durée, l'intensité de ce passage, on parlera d'évolution, de révolution, de métamorphose, de transformation, de modification, de mutation (une transformation profonde et durable), etc. Il s'exerce dans des domaines et à des niveaux très divers. Les conséquences pratiques du changement Les résistances au changement Un changement imposé est un changement auquel on s'oppose. Il n'en reste pas moins que certains changements ne sont pas négociables. Il convient alors de gérer les résistances naturelles qui s'opèrent. Les formes les plus souvent observées de résistance sont au nombre de quatre: - L'inertie par laquelle la résistance est larvée, exprimée par "non-dit", et où la procrastination des "résistants" est leur arme principale
- L'argumentation qui donne lieu a des discussions sans fin, par laquelle il est demandé/exigé des explications
- La révolte par laquelle on agit contre le changement
- Le sabotage par lequel on essaie de montrer l'ineptie du changement
Enjeux de la conduite de changement La conduite de changement permet à l'entreprise de motiver les équipes, améliorer la capitalisation de l'expérience, réaliser une homogénéisation en cas de suivi de nombreux projets... Ce qui permet d'améliorer le suivi du changement en entreprise - La proximité (partager une même vision...)
- La reconnaissance et les incitations
- Les formations
- Le contrôle des processus
- La présence d'une tierce personne de soutien
- Un moyen de diffusion de l'information simple et le retour d'information
- L'homogénéisation de l'accès à l'information
- Faire la preuve qu'une personne peut réussir alors les autres aussi
- Un leader d'opinion doit être disponible pour le suivi du changement
- Un sponsor (supérieur hiérarchique) indique clairement l'importance des changements
- Les symboles et signaux
- ...
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Compte-rendu de réunion En Management, le compte rendu de réunion (abrégé en C.R.) est le résumé des échanges et discussions observés lors d'une assemblée ou d'une réunion, ainsi que des décisions prises et des actions lancées à cette occasion. Certains types de réunion exigent un formalisme particulier, assemblée d'actionnaires, conseil d'administration, comité d'hygiène, comité d'entreprise. En dehors de ces cas, la réunion sous ses différentes formes est un mode d'échange très répandu en entreprise. Une réunion est considérée comme réussie quand elle est suivie rapidement d'un compte rendu, rapidement diffusé, clair dans la répartition des rôles sur qui fera quoi pour quand (plan d'actions)? Le compte rendu de réunion précise : - les participants à la réunion
- les absents de la réunion (éventuellement en indiquant les personnes excusées)
- les autres personnes intéressées par les décisions de la réunion (destinataire en copie "pour information")
- le lieu de la réunion ou le mode de réunion
- la date de réunion
- l'objet de la réunion
- le nom du rédacteur du compte rendu
- pour chaque point abordé :
- un résumé des échanges
- la conclusion
- les décisions prises
- les actions décidées lors de la réunion, affectées à l'un ou l'autre des participants, avec un objectif de date de réalisation
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accompagnateur du changement L'accompagnateur du changement contribue à toutes les actions d'un projet informatique qui facilitent l'adoption et la maîtrise par les utilisateurs d'un nouveau logiciel. L'accompagnateur du changement est un chef de projet ou un assistant à maîtrise d'ouvrage qui organise les actions de : - communication sur le projet informatique, sur son évolution
- formation sur le logiciel concerné
- documentation du logiciel
- formation métier
- organisation et modification des processus, procédures et modes opératoires.
Dans ce cadre, il contribue aux actions de qualité dans l'entreprise. Communication sur le projet informatique Avant ou après le déploiement du logiciel dans l'entreprise, le personnel a besoin de connaître : - les objectifs du projet
- les conséquences du projet sur leur pratique professionnelle
- le planning et l'avancement du projet
Le personnel est informé au moyen d'outils de communication tels que plaquettes, séminaires, compte-rendus de réunion. Parfois, le projet a un impact pour les fournisseurs, les partenaires ou les clients de l'entreprise ; une communication dédiée peut alors être mise en place pour ces acteurs spécifiques. Formation des utilisateurs La formation des utilisateurs constitue le cœur de la démarche d'accompagnement des utilisateurs. Il convient alors de suivre plusieurs étapes : - identifier (et dénombrer) les différentes populations à former, par métiers
- identifier le contenu (par population), les modules de formation
- définir le (ou les) support(s) retenu(s) pour la formation : sessions présentielles, didacticiel ou tutoriel, e-learning, ...
- désigner les formateurs
- élaborer les modules de formation avec leurs supports de cours
- planifier les sessions de formation (dans le cas de formation présentielle)
- allouer les ressources nécessaires au déroulement de la formation (salles, équipements, etc.)
- évaluer chaque module (avec une population-test)
- dispenser la formation à l'ensemble des populations
- évaluer la réussite de la formation (bilan).
Cet aspect de l'accompagnement du changement est de la responsabilité du formateur. Après la formation, il est possible de mettre en place : - une cellule d'assistance (de type hotline, helpdesk ou SVP)
- un monitorat ou un tutorat des personnes formées.
Documentation du logiciel Cet aspect de l'accompagnement du changement est de la responsabilité du rédacteur de documentation ou « rédacteur technique ». Formation métier Dans certains projets, de nouvelles options d'organisation sont prises et le déploiement du logiciel dans l'entreprise modifie radicalement le métier de certaines personnes : il est alors nécessaire d'adapter et compléter leur formation métier. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Software as a Service Le Software as a Service (SaaS) est une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web et non plus dans le cadre d'une application de bureau ou client-serveur. Ce concept, apparu au début des années 2000, prend la suite de celui d' application service provider (ASP). Principe Saas est un modèle de livraison d’application où l’éditeur développe une application de type « client léger » et héberge le service pour ses clients qui l’utiliseront via Internet. Les clients ne payent pas pour posséder le logiciel en lui-même mais plutôt pour l’utiliser. Les principales applications actuelles de ce modèle sont la relation client (CRM), la vidéo conférence, la gestion des ressources humaines, les communications unifiées Historique La différence entre SaaS et les précédents modèles tels que ASP réside dans le fait que les applications s’appuyant sur ce modèle ont été nativement conçues pour le web. Précédemment, il s’agissait en général d’un front-end web appliqué à des applications traditionnelles. Avantages L’intérêt avancé de cette approche est qu’elle induirait des coûts moins importants. En général, il s’agit d’une facturation en fonction du nombre d’utilisateurs. Il s’agit d’un abonnement incluant également les frais de maintenance. Ceci implique que les coûts seraient en général moindres que le coût de licence des applications traditionnelles. le passage en mode Saas peut être une stratégie pour réduire les dépenses d'investissement et passer le coût en charge opérationnelle. Inconvénients Les données de l'entreprise cliente peuvent se trouver sur les serveurs du prestataire de services, ce qui n'est pas toujours acceptable pour des raisons de confidentialité. Les migrations informatiques peuvent être compliquées puisqu'il faut basculer les données de la plateforme d'un fournisseur vers celle d'un autre, avec divers problèmes associés (compatibilité, apparence pour le client, etc.). Pour certains, avec le Saas, le client se trouve donc lié à son fournisseur. Le service offert en mode SaaS reposant sur une connectivité réseau, sa disponibilité est assujettie à la qualité dudit réseau et à sa rapidité de remise en fonction en cas de panne. La charge financière liée aux logiciels devient fixe (abonnement récurrent), alors que, dans le système des licences, en période de crise, un client peut retarder l'achat d'une nouvelle version de logiciel et donc adapter ses coûts à la conjoncture. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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virtualisation En informatique, on appelle virtualisation l'ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d'exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s'ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes. Les outils de virtualisation servent à faire fonctionner ce qu'on appelle communément des serveurs privés virtuels (Virtual Private Servers ou VPS) ou encore environnements virtuels (Virtual Environments ou VE). Principe Il peut sembler a priori étrange de simuler plusieurs machines sur une seule : un système d'exploitation étant en principe conçu pour utiliser au mieux un matériel qui est entièrement sous son contrôle pour cette raison, il semble a première vue que cette solution conduise à des inefficiences auxquelles s'ajoute le fait que le processus de virtualisation lui-même va consommer des ressources. La réalité n'est cependant pas si sombre. D'une part, on évite une grande partie de ces inefficiences juste en disposant de disques différents pour chaque système lorsque c'est possible, et d'autre part les coûts de la mémoire permettent à chacun de ces systèmes de rester résident, et parfois même avec de larges sections de code partagées . Par ailleurs le microcode des mainframes comme des microprocesseurs inclut de plus en plus de fonctionnalités rendant la virtualisation plus efficace. Enfin, il est courant pour une entreprise de disposer d'une quinzaine de serveurs fonctionnant à 15% de leur capacité, celle-ci n'étant là que pour faire face à tout moment aux pointes de charge sporadiques. Un serveur chargé à 15% ne consomme pas beaucoup moins d'énergie qu'un serveur chargé à 90%, et regrouper 4 serveurs sur une même machine peut donc s'avérer rentable si leurs pointes de charge ne coïncident pas systématiquement, même si 30% de la charge machine est représentée par la virtualisation elle-même Enfin, la virtualisation des serveurs permet une bien plus grande modularité dans la répartition des charges et la reconfiguration des serveurs en cas d'évolution ou de défaillance momentanée (plan de secours, etc.). Intérêts de la virtualisation Les intérêts sont : - utilisation optimale des ressources d'un parc de machines (répartition des machines virtuelles sur les machines physiques en fonction des charges respectives),
- installation, déploiement et migration facile des machines virtuelles d'une machine physique à une autre, notamment dans le contexte d'une mise en production à partir d'un environnement de qualification ou de pré-production, livraison facilitée,
- économie sur le matériel par mutualisation (consommation électrique, entretien physique, monitoring, support, compatibilité matérielle, etc.)
- installation, tests, développements, cassage et possibilité de recommencer sans casser le système d'exploitation hôte
- sécurisation et/ou isolation d'un réseau (cassage des systèmes d'exploitation virtuels, mais pas des systèmes d'exploitation hôtes qui sont invisibles pour l'attaquant, tests d'architectures applicatives et réseau)
- isolation des différents utilisateurs simultanés d'une même machine (utilisation de type site central)
- allocation dynamique de la puissance de calcul en fonction des besoins de chaque application à un instant donné,
- diminution des risques liés au dimensionnement des serveurs lors de la définition de l'architecture d'une application, l'ajout de puissance (nouveau serveur etc) étant alors transparent.
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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fournisseur d'applications hébergées Un fournisseur de service d'application (aussi appelé fournisseur d'applications hébergées ou FAH, ou application service provider en anglais ou ASP) est une entreprise qui fournit des logiciels ou des services informatiques à ses clients au travers d'un réseau ( Internet en général). Le plus grand intérêt de ce modèle est de fournir un accès à des applications particulières (comme un programme de facturation médicale) en utilisant un protocole standard comme le protocole http. La notion de software as a service tend à remplacer celle d'ASP (depuis 2007). L'application logicielle installée sur le système informatique du vendeur est accessible par l'utilisateur à travers un navigateur Internet ou grâce à un logiciel client fourni par le vendeur. Avantages Il existe un certain nombre d'avantages à cette approche parmi lesquels : - Le mode ASP permet un déploiement plus rapide dans l'entreprise, en épargnant les coûts et délais associés à la mise en place d'une infrastructure technique (serveurs, réseau, logiciels de base...) ;
- Les problèmes d'intégration de l'application sur l'architecture du client sont dans une certaine mesure éliminés. Il est fréquent toutefois, que l'on souhaite créer des passerelles logicielles, permettant d'échanger automatiquement des données entre l'ASP et le Système d'Information du client ;
Inconvénients Mais on peut également noter un certain nombre de désavantages : - Le client doit accepter de confier à son ASP des données critiques de l'entreprise, telle la base de ses collaborateurs (ne serait-ce que pour contrôle d'authentification), les bases de données Client, Produits, Fournisseurs...
- Les clients doivent accepter une solution généraliste fournie par l'ASP, qui est configurable pour correspondre au plus grand nombre de clients possible, mais qui ne s'adapte peut-être pas précisément à leur système (même problème qu'avec les PGI ou ERP). Seuls les plus gros clients peuvent influencer sur les décisions de développement ;
- Le client doit avoir confiance en son ASP pour lui fournir des informations critiques quant à son travail. L'ASP est également responsable de fonctionnalités critiques du métier de ses clients. Ceux-ci n'ont plus la main sur le système en cas de dysfonctionnement ;
- L'intégration avec les autres systèmes des clients peut-être problématique (problème récurrent dans l'informatique) ;
- En termes de disponibilité, le fournisseur se doit d'avoir un taux de disponibilité proche de 100%. De plus cette disponibilité est liée à la disponibilité du lien réseau entre le client et l'ASP ;
- Le fonctionnement distant de l'application apporte un temps de transit des données plus important qu'en fonctionnement local. Ce temps peut être contrebalancé par un temps de traitement moins important grâce à l'utilisation de serveurs plus puissants et mieux optimisés.
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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informatique dans les nuages Le cloud computing ou informatique dans les nuages en français, littéralement l'" informatique via Internet" , est un concept majeur faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet (principe de la grille informatique). Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web. Apparu au début des années 2000, le concept est une autre forme de Software as a service (SaaS) à la différence que des sites, tels que application web bien définie qui elle-même peut d'ailleurs reposer sur une infrastructure de type "cloud computing" Le concept du cloud computing est comparable à celui de la distribution de l'énergie électrique. La puissance de calcul et de stockage de l'information est proposée à la consommation par des compagnies spécialisées. De ce fait, les entreprises n'ont plus besoin de serveurs propres, mais confient cette ressource à une entreprise qui leur garantirait une puissance de calcul et de stockage à la demande. Avantages La mutualisation du matériel permet d'optimiser les coûts par rapport aux systèmes conventionnels et d'accélérer la vitesse de développement des applications partagées. Comme pour la virtualisation, le "cloud computing" est plus économique grâce à son évolutivité. En effet, le coût est fonction de la durée de l'utilisation du service rendu et ne nécessite aucun investissement préalable (homme ou machine). Notons également que l'élasticité du nuage permet de fournir des services évolutifs et donc de supporter les montées de charges. De plus, et c'est un argument mis en avant par les fournisseurs d'application en nuage, les services sont extrêmement fiables car basés sur des infrastructures performantes possédant des politiques de tolérance aux fautes efficaces(notamment des répliques). Inconvénients Le problème fondamental reste la sécurisation de l'accès à l'application entre le client et le serveur distant. D'autre part les entreprises perdent la maitrise de l'implantation de leurs données ainsi que du cycle de vie des applications. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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microformat Un microformat (parfois abrégé sous μF ou uF) est une approche de formatage de données basé sur le web qui cherche à réutiliser le contenu existant comme les métadonnées, en n'utilisant que des classes et attributs XHTML et HTML. Cette approche est conçue pour permettre à l'information destinée aux utilisateurs finaux (comme le carnet d'adresses, les coordonnées géographiques, les évènements et autres données en rapport) d'être traitée automatiquement par le logiciel. Même si le contenu des pages web est déjà capable techniquement d'être « traité automatiquement », et cela depuis la conception du web, il existe certaines limites. Ceci parce que les balises traditionnelles de marquage étaient utilisées pour afficher l'information sur le Web et non pas pour décrire ce que voulait dire l'information. Les microformats sont destinés à ponter ce fossé en attachant de la sémantique, et par conséquent éviter d'autres méthodes plus compliquées de traitement automatisé, comme le traitement du langage naturel. L'utilisation, l'adoption et le traitement des microformats permet aux éléments de données d'être indexés, cherchés, sauvegardés ou référencés de manière à ce que l'information puisse être réutilisée ou combinée. Les microformats actuels permettent l'encodage et l'extraction d'évènements, d'information de contact, de relations sociales et ainsi de suite. Bon nombre d'autres formats sont en cours de développement. La version 3 du navigateur Firefox tout comme la version 8 d'Internet Explorer sont désormais attendues pour supporter nativement les microformats. Considérez l'information de contact : < div> < div>Jean Bout < div>Société Exemple < div>604-555-1234 < a href="http ://exemple.com/">http ://exemple.com/ Avec le marquage microformat hCard, ceci devient : < div class="vcard"> < div class="fn">Jean Bout < div class="org">Société Exemple < div class="tel">604-555-1234 < a class="url" href="http ://exemple.com/">http ://exemple.com/ Ici le nom formaté (fn), l'organisation (org), le numéro de téléphone (tel) et l'adresse web (url) ont été identifiés en utilisant des noms de classes spécifiques ; et l'ensemble est emballé dans une class="vcard", ce qui indique que les autres classes forment une hCard (raccourci de "HTML vCard)"), et ce ne sont pas simplement des noms de classe définis par coïncidence.
Il est désormais possible pour le logiciel, par exemple pour les plugins de navigateurs, d'extraire l'information et de la transférer vers d'autres applications, comme un carnet d'adresses. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Gestion Electronique de DocumentsLa Gestion électronique des documents, abrégée en GED, est un système informatisé d'acquisition, classement, stockage, archivage des documents. Exemple d’utilisation : la numérisation de masse de documents papiers. La GED est un processus de finalité qui découle du cycle de vie du document. Il existe 4 étapes majeures dans la gestion électronique des documents: l'acquisition, le classement, le stockage et la diffusion des documents. La GED permet un gain de temps et d'argent énorme pour les organisations. En effet, la GED permet l'indexation des documents et surtout la numérisation qui comprime le "volume papier". La GED est avant tout la mise en œuvre d'une méthodologie de travail (collaboratif). C'est la mise en œuvre efficace de cette méthodologie qui est le garant du succès d'une solution de GED et non le produit "seul " qui ne sert que de "support" à cette "méthode". Pour être correctement appliqué et efficace toute solution de GED nécessite que l'on consacre un budget "prestation d'accompagnement et de mise en œuvre" en rapport avec l’investissement "logiciel"… Plus prosaïquement, c'est l'enjeu économique réel d'amélioration de leur rentabilité de l'ordre 3 à 5% (du Chiffre d'affaire) que représente la GED pour toute entreprise qui constitue le moteur de cette ruée. Bien que encore peu connu de la plus grande majorité des entreprises, notamment des PME et des TPE cet enjeu économique stratégique découle du cout de la composante* dites "papier" dans une entreprise. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Foire Aux QuestionsUne foire aux questions, de l'acronyme anglais FAQ pour Frequently Asked Questions (« questions fréquemment posées »). Une FAQ est une liste faisant la synthèse des questions posées de manière récurrente sur un sujet donné, accompagnées des réponses correspondantes, que l'on rédige afin d'éviter que les mêmes questions soient toujours reposées, et d'avoir à y répondre constamment. Cette pratique est essentiellement présente sur Internet. Dans son sens premier, ce terme se réfère exclusivement aux listes de questions / réponses couramment rencontrées à propos d'un sujet précis. Toutefois, par abus de langage, il est parfois utilisé pour : - un seul couple question / réponse ;
- des listes de questions / réponses qui ne sont pas toutes fréquemment posées ;
- tout document destiné à expliciter un certain sujet (mode d'emploi d'un appareil, analyse d'un texte, etc.).
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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workflowUn workflow est un flux d'informations au sein d'une organisation, comme par exemple la transmission automatique de documents entre des personnes. On appelle « workflow » (traduisez littéralement « flux de travail ») la modélisation et la gestion informatique de l'ensemble des tâches à accomplir et des différents acteurs impliqués dans la réalisation d'un processus métier (aussi appelé processus opérationnel ou bien procédure d'entreprise). Le terme de « workflow » pourrait donc être traduit en français par « gestion électronique des processus métier ». De façon plus pratique, le workflow décrit le circuit de validation, les tâches à accomplir entre les différents acteurs d'un processus, les délais, les modes de validation, et fournit à chacun des acteurs les informations nécessaires pour la réalisation de sa tâche. Pour un processus de publication en ligne par exemple, il s'agit de la modélisation des tâches de l'ensemble de la chaîne éditoriale. Il permet généralement un suivi et identifie les acteurs en précisant leur rôle et la manière de le remplir au mieux. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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gestion de contenuLa gestion de contenu (en anglais Enterprise Content Management, ECM) vise à gérer l'ensemble des contenus d'une entreprise. Il s'agit de prendre en compte sous forme électronique, les informations qui ne sont pas structurées, comme les documents électroniques, par opposition à celles déjà structurées dans les bases de données. À titre d'exemple, on va pouvoir gérer l'ensemble des informations d'un dossier client : courriers papier, courriels, fax, contrats, etc., dans une même infrastructure. La gestion de contenu vise à couvrir l'ensemble du cycle de vie de l'information non-structurée : sa collecte ou capture, son organisation, son utilisation, sa publication et sa disposition, son archivage à des fins de gestion de la preuve. Il existe un grand nombre de systèmes de gestion de contenu, en fonction des besoins des utilisateurs. La gestion de contenu vise à faire converger les différentes technologies disponibles dans de nombreux domaines : Cette convergence doit donc permettre aux utilisateurs d'interagir avec l'information non structurée d'une manière efficiente et efficace. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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CMSLes systèmes de gestion de contenu, ou SGC (de l'anglais Content Management Systems ou CMS), sont une famille de logiciels de conception et de mise à jour dynamique de site Web ou d'application multimédia partageant les fonctionnalités suivantes : - Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document ;
- Ils fournissent une chaîne de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de publier (mettre en ligne le contenu) des documents ;
- Ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu ;
- Ils permettent de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de document, de blog, etc.) ;
- Certains SGC incluent le contrôle de version.
Les systèmes de gestion de contenu permettent de réaliser la gestion de contenu dans l'entreprise. La mise en place d'un système de gestion de contenu simple pour une petite entreprise représente un investissement certain. Dans cette optique, l'entreprise doit considérer les points suivants afin d'évaluer si l'implantation d'un tel système sera rentable : - Fréquence des modifications du site ;
- Étendue des modifications du site ;
- Urgence des modifications du site.
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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ExtranetUn réseau extranet est un réseau du type internet dont la liste de sécurité est externalisée c'est-à-dire gérée par un organisme ou une entité externe aux utilisateurs. Par opposition, pour un réseau intranet, la liste de sécurité est gérée en interne. La liste de sécurité est l'ensemble des données regroupant les identifiants (nom d'utilisateur, clefs logiques ou physiques) autorisés à se connecter. Réseau informatique à caractère commercial, constitué des intranets de plusieurs entreprises qui communiquent entre elles, à travers le réseau Internet, au moyen d'un serveur Web sécurisé. Par extension, désigne plus généralement les sites à accès sécurisé permettant à une entreprise de n'autoriser sa consultation qu'à certaines catégories d'intervenants externes, ses clients ou ses fournisseurs en général. Exemple de réseau Extranet: Le réseau automobile European Network Exchange (ENX) destiné à sécuriser les échanges de données entre constructeurs et sous-traitants automobiles en Europe. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Responsable informatiqueLe responsable informatique d'une organisation (entreprise, association, etc.) y est responsable de l'ensemble des composants matériels (postes de travail, serveurs, systèmes de stockage, de sauvegarde et d'impression, etc) et logiciels du système d'information, ainsi que du choix et de l'exploitation des services de télécommunications mis en œuvre. Rôle Il est chargé notamment : - D'anticiper les évolutions imposées par la stratégie de l'entreprise, les évolutions du contexte, les lois.
- D'avoir un rôle de maîtrise d'ouvrage (et non plus maîtrise d'œuvre) de l'informatique dans une entreprise, dans une institution.
- De commander les projets auprès des prestataires.
Exemples de pôles d'activités: - Gérer les réseaux et postes administratifs : Support technique, installations téléphoniques (PABX) et réseaux (Wifi), gestion des profils
- Études et développements applicatifs
Thèmes actuellement à la mode: - Environnement numérique du travail
- Cartographie des processus-métiers
- Mise en place de VPN, IPsec...
- Diminution des coûts fixes à travers l'appel à des SSII, l'externalisation...
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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PGI ERP Un progiciel de gestion intégré (abrégé PGI, en anglais Enterprise Resource Planning ou ERP) est, selon le grand dictionnaire terminologique, un « logiciel qui permet de gérer l'ensemble des processus d'une entreprise, en intégrant l'ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l'aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l'approvisionnement, le commerce électronique. » Le principe fondateur d'un ERP est de construire des applications informatiques (paie, comptabilité, gestion de stocks…) de manière modulaire (modules indépendants entre eux) tout en partageant une base de données unique et commune. Cela crée une différence importante avec la situation préexistante (les applications sur mesure existant avant les ERP) car les données sont désormais supposées standardisées et partagées, ce qui élimine les saisies multiples et évite (en théorie) l'ambiguïté des données multiples de même nature (ex : société TRUC, TRUC SA et Sté TRUC…). Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Maître d'œuvre Le maître d'œuvre ou l'organisation qui assure la maîtrise d'œuvre (MOE) est une personne physique ou morale (entreprise, direction, etc.) garante de la bonne réalisation technique des solutions. Il a lors de la conception du système d'information un devoir de conseil vis-à-vis du maître d'ouvrage (MOA), car le système d'information doit tirer le meilleur parti des possibilités techniques. Lorsque le produit est compliqué, il peut être nécessaire de faire appel à plusieurs fournisseurs (prestations, sous-traitance). Le MOE assure leur coordination ; il veille à la cohérence des fournitures et à leur compatibilité. Il coordonne l’action des fournisseurs en contrôlant la qualité technique, en assurant le respect des délais fixés par le MOA (maître d'ouvrage) et en minimisant les risques. Le MOE est responsable de la qualité technique de la solution. Il doit, avant toute livraison au MOA, procéder aux vérifications nécessaires (« recette usine »). Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Informatique de gestion L'informatique de gestion constitue l'un des domaines essentiels d'application qui ont permis le développement rapide de l'informatique. En effet, dès les années 1960, les entreprises et les administrations ont réalisé les avantages prodigieux qu'elles pourraient tirer de l'informatique. La capacité des ordinateurs à enregistrer, traiter et restituer de grandes quantités de données, ainsi que la relative simplicité des traitements nécessaires permettaient à la fois : - de réduire considérablement les délais de traitement ;
- de réaliser des économies très significatives par rapport à un traitement manuel.
Les années 1990 ont vu l'adoption rapide d'une catégorie particulière de logiciels de gestion, les Progiciels de Gestion Intégrée ou PGI (en anglais ERP) dont la richesse et la relative universalité illustrent bien cette tendance des entreprises à renoncer à des programmes sur-mesure, à décentraliser et à uniformiser leur gestion à l'échelle de toute l'entreprise. De même beaucoup d'entreprises ont désormais recours à l'externalisation d'une partie ou de la totalité de leur service informatique, afin de concentrer leurs efforts sur les activités où elles se sentent plus efficaces. Au cours de la même période, le mouvement dit d'orientation client a donné naissance à des solutions de Gestion de la Relation Client (en anglais CRM), qui associent le plus souvent informatique et téléphonie, voire Internet, pour garantir la prise en compte immédiate et sans faille des commandes et des réclamations des clients, ainsi que leur information sur les livraisons, le service après-vente, les nouveautés, etc. Toujours à la même époque, les entreprises industrielles ont pu mettre en œuvre des Systèmes de Gestion de Données Techniques qui harmonisent la production documentaire, la nomenclature des pièces et sous-ensembles, les procédés de fabrication, la gestion de la production et des stocks.
Plus récemment, on constate une forte expansion des solutions de Gestion Electronique de Documents, notamment liée aux progrès techniques et à la baisse des prix des solutions de numérisation, de stockage (disques durs, CD-RW, DVD, et graveurs associés) et de restitution d'images (imprimantes laser couleur). Enfin, le fort taux d'équipements informatique des entreprises, qui est souvent considéré comme un atout compétitif, a très largement contribué à la baisse des prix des matériels et des réseaux, ainsi qu'à leur plus grande ergonomie, sans lesquels le développement fulgurant de l'informatique famililale et d'Internet n'aurait probablement pas eu lieu. Désormais pour fédérer de multiples systèmes et ainsi pouvoir consolider l'information de plusieurs services et sociétés partenaires (entreprises en réseau) on utilise des systèmes de communication plus ou moins normalisés qui facilitent l'échange de données et même la collaboration (on parle d'interopérabilité) entre des programmes d'origines diverses. Ainsi un programme peut puiser des informations dans plusieurs bases de données sans en connaître les spécificités.
Bien entendu, le développement mondial du réseau Internet a influencé les choix techniques des entreprises : l'utilisation des protocoles TCP/IP s'est généralisée, beaucoup de programmes de gestion sont réalisés comme ceux du Web, à tel point que l'on distingue aujourd'hui : - l'Intranet réservé à l'entreprise elle-même ;
- l'Extranet ouvert à ses partenaires (clients, fournisseurs ou co-traitants).
Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Intelligence économique L’intelligence économique utilise les méthodes de management et les techniques ayant pour objectif d’apporter des informations à l’organisation pour en faire le meilleur usage, c’est-à-dire enrichir le savoir de l'organisation à des fins : - d'identification des opportunités de développement de l'organisation ;
- de protection contre les menaces et vulnérabilités la visant, d’abord en les anticipant.
L’intelligence économique se distingue de l’espionnage économique car elle utilise exclusivement des moyens légaux. L’intelligence économique moderne, qu’elle se fasse au niveau des entreprises ou des territoires, se fonde sur un modèle d’économie du savoir, qui ne peut se concevoir aujourd’hui que dans un contexte mondial, dans lequel la perception de l'environnement, en particulier du contexte mondial dans lequel évolue l’entreprise, et l’usage que l’organisation fait des informations jouent un rôle clé. Extrait de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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